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  Quand cinq lesbiennes parlent de sexe

Marie (30), Muriel (25), Isabelle (32), Nanou (28) et Eléonore (23) ont accepté de répondre à quelques questions impertinentes. Histoire de prouver aux mecs que les goudous peuvent aussi parler de sexe lorsqu’elles sont réunies!


On va commencer par votre première fois avec une fille. C’était à quel age?


Marie : J’avais 17 ans et je crevais de trouille. Je n’ai jamais réussi à me laisser aller totalement.
Muriel : 18 ans.
Isabelle : C’était à 17 ans avec une fille de 19 ans.
Nanou : 25 ans.
Eléonore : 18 ans.


Et... c’était bien?

Marie : Ce n’était pas désagréable et puis j’étais contente d’avoir enfin sauté le pas.
Muriel : Fantastique !
Isabelle : Oui, mais sans plus. A cet age-là, on découvre beaucoup de choses en même temps. Mais avec les années, c’est bien mieux maintenant.
Nanou : Je ne pensais pas que ça pouvait être aussi bien. Pour être franche, j’ai un passé d’hétérote et à part regarder le plafond et écouter la musique, les rares fois où je l’avais fait avec un mec, je m'étais faite royalement chier.
Eléonore : Très franchement? Catastrophique! Je n’éprouvais rien envers la fille et elle non plus. On a finalement réussi à se toucher après avoir bu trois bières et au moment "hot" le téléphone n’a pas arrêté de sonner et elle de décrocher, c est un souvenir ridicule.


Vous aviez la trouille?

Marie : Moi oui, elle non. Elle était plus âgée et je n’étais pas sa première conquête.
Muriel : Un peu, mais beaucoup trop excitée pour m’en rendre tout à fait compte!
Isabelle : Ben oui, comme tout le monde je pense. En plus, timide de nature et première expérience, donc empotée comme c’est pas permis. Ca fait beaucoup pour une seule femme.
Nanou : C’est plus la trouille à ce niveau là. J’ai cru que j’allais tomber dans les pommes, tu veux dire!
Eléonore : Un peu, mais ça s’est passé de façon tellement pourrie que j’étais plus mal à l’ aise qu’intimidée. Par contre, par la suite, j’ai fait l'amour avec une fille que j'adorais et cette fois, j ai eu la trouille de ne pas la satisfaire, de mal m y prendre etc... C’est vite passé, je me suis sentie tout de suite dans mon élément.


Avec du recul, vous vous dites que vous avez fait des progrès en matière de sexe?

Marie : Ho oui, c’est certain! On apprend toujours plus avec de la pratique.
Muriel : C’est certain, beaucoup même!
Isabelle : Sans problème ! C’est bien mieux maintenant. Je suis avec quelqu’un que j’aime et l’on se parle beaucoup (c’est peut-être ce que l’on n’ose pas faire quand on est jeune?), ce qui facilite grandement les choses. Je connais mieux mon corps également, ce qui fait que je sais exactement ce que je veux et ce que je ne veux pas (et c’est la même chose pour ma copine).
Nanou : Oui, beaucoup de progrès. La première fois, je ne savais pas trop quoi faire de mes dix doigts et autres... Et je suis quand même restée sur mes réserves. Ceci dit, je pense que je ne me lâche pas encore assez et j’ai plein de fantasmes non encore assouvis, mais je ne désespère pas!
Eléonore : Dès la première fois, la fille avec qui ça s’est passé m’a dit que je me débrouillais très bien. Donc avec 5 années d’expérience en plus, je pense être assez proche de la perfection!


Lors de votre première fois, vous avez pensé à vous protéger?

Marie : Non.
Muriel : Non pas du tout.
Isabelle : Eh non! Bon je sais que c’est pas bien mais il n’y avait pas de "pub" ou de slogan si tu préfères, comme il existe pour le sida maintenant. Et je me voyais mal aller demander des préservatifs féminins chez le pharmacien du coin.
Nanou : En fait, non. Je savais qu’il n’y avait aucun problème de mon côté parce que j’avais fait un test HIV en vue d’une opération peu de temps avant. Et j’en avais un peu discuté avec elle. En ce qui la concerne, elle avait donné pour "Act Up" et pour "Aides" en tant que bénévole et son point de vue était identique au mien, alors j’ai eu confiance. Je sais que c’est pas comme ça qu’il faut réagir mais bon...
Eléonore : Non, je ne croyais pas (à tort) aux risques de contamination entre filles.


Connaissez-vous les moyens de protections qui existent lors de relations sexuelles entre filles (safer sex)?

Marie : Maintenant oui.
Muriel : Oui j’en connais. Mais le risque étant quasi nul, je ne m’en sers pas et puis je ne couche pas avec beaucoup de filles!
Isabelle : Oui je les connais (peut-être pas tous, remarque!), mais je ne les applique plus depuis un certain temps car je suis en couple depuis 5 ans et j’estime que l’on a dépassé ce stade. On se fait confiance. Donc il n’y a plus de risque de mon côté ou du sien.
Nanou : Oui, tous.
Eléonore : Je connais la digue dentaire, sorte de capote féminine.


Depuis votre première fois, avez-vous eu avec vos partenaires des relations protégées?

Marie : Non jamais.
Muriel : Non.
Isabelle : Oui c’est arrivé, mais je n’ai pas multiplié les partenaires.
Nanou : En ce qui me concerne, je n’ai eu de rapport qu’avec une seule et même personne et non, nous n’avons jamais utilisé de protections entre nous.
Eléonore : Non, jamais.


Quelle est la partie du corps d’une femme que vous préférez le plus caresser ?

Marie : Les hanches, le sexe, les épaules...
Muriel : Les seins.
Isabelle : Les seins, le plus bel atout de la femme. Pour moi, c’est la plus belle chose à regarder (et à toucher si on peut)!
Nanou : J’adore caresser la base de son cou (avant les seins), son lobe d’oreille, son dos, les hanches (ça j’aime beaucoup), ses bras, ses mains, son visage. Pour résumer, tout, absolument tout me donne envie aux caresses chez ma moitié.
Eléonore : Une seule, t’es sûre?! A choisir, je pense que ce serait les hanches!


Que pensez-vous des pratiques extrêmes (SM, bondage, etc.)?

Marie : Je pense que tout est permis en amour.
Muriel : Chacun son truc! Moi ce ne sont pas des choses qui m’attirent et puis je suis trop douillette pour ça! Mais je ne juge personne car en amour je pense que l’on peut faire beaucoup de choses.
Isabelle : Je n’en pense rien, chacun son truc. Il y a tellement de façons différentes de pratiquer le sexe que chacun(e) d’entre nous n’a que l’embarras du choix. Si des personnes ne trouve que ce moyen pour jouir, alors tant mieux.
Nanou : A vrai dire, ça me fait un peu peur. J’ai déjà vu – pas en vrai mais en cassette ou sur photos – des fists et autres choses peu attirantes en ce qui me concerne. Mais, chacune peut faire ce qu’elle veut, tant qu’elle en retire du plaisir, c’est ce qui compte au final.
Eléonore : Chacun fait ce qu'il veut dans son lit. Je pense que la sexualité n’a pas de limites entre 2 adultes consentants. Jouissez de n’importe quelle façon, du moment que vous preniez du plaisir. Allez-y, je n‘en pense rien!


Vous avez déjà pratiqué ce genre de chose ?

Marie : Oui, plusieurs fois j’ai pratiqué le SM soft.
Muriel : Non, jamais si l’on ne compte pas le fait de se faire attacher (genre avec des menottes), car c’est excitant mais de là à dire que c’est une pratique extrême, je ne pense pas !
Isabelle : Non, je reste classique, enfin presque, étant donné que je suis lesbienne (rires).
Nanou : Non, je n’ai jamais pratiqué et ne veux pas pratiquer. Je laisse ça aux plus téméraires.
Eléonore : J ai déjà pratiqué du SM très light, c'est tout. Le reste appartient au fantasme.


Lors de vos relations sexuelles, utilisez-vous des jouets sexuels (gode, gode-ceinture…)?

Marie : Oui parfois et je dois dire que lorsque le gode est sorti de dessous le lit par une de mes partenaires, l’effet de surprise et de plaisir est garanti.
Muriel : Non je n’en ai jamais utilisé jusqu’à présent, mais je pense que dans une relation à long terme ce n’est pas à exclure et puis je suis d’une nature curieuse!
Isabelle : Non m'sieur, je suis 100% naturelle, que des travaux manuels pour nous! (rires)
Nanou : Non, jamais... On a une fois essayé les menottes et ça faisait trop calculé, pas assez naturel. Je touvais cependant, à ce moment là, le côté légèrement soumise vachement excitant.
Eléonore : Oui, pas à chaque ébat, mais ça arrive assez souvent...


Pourquoi pensez-vous que les lesbiennes d'aujourd'hui se sentent si agressées lorsque l’on parle de godes alors que nombre d’entre elles en usent?

Marie : Parce que le gode représente un symbole phallique et que beaucoup de lesbiennes font un rejet total de tout ce qui peut s’apparenter au sexe masculin.
Muriel : C’est peut-être parce que les hétéros pensent que si elles utilisent des godes autant faire l’amour avec un mec, mais ils se trompent ! C’est vraiment nul de penser ça et puis le fait d’utiliser des instruments pour les gens ça veut dire qu’on est des perverses. Dès lors, il est sûr que les lesbiennes peuvent se sentir agressées!
Isabelle : Pour la plupart des gens dits "normau";(mais où se situe la normalité?), les lesbiennes repoussent complètement les hommes. Le gode ressemblant au sexe masculin, ces personnes ne comprennent pas pourquoi les lesbiennes utilisent ce genre d’objet sexuel. Pour ces gens, il ne peut pas y avoir de pénétration entre femmes. Je pense que c’est sur ce point que les lesbiennes se sentent agressées car le gode est comparé au sexe masculin.
Nanou : Quand j’ai fait mes premiers pas de "lesbienne" j’étais farouchement opposée aux godes. Je ne voyais pas l’intérêt d’utiliser un gode (que j’associais complètement au sexe de l’homme). Dans ma petite tête, si une femme aimait tant que ça se faire pénétrer, elle n'avait qu’à aller voir un homme. Mais j’ai changé d’avis depuis et je pense maintenant que ce n’est pas incompatible, bien au contraire.
Je m’explique : chez certaines femmes, le plaisir n’est pas que clitoridien. Il peut aussi être vaginal et donc inclure une pénétration pour arriver à l’orgasme. Dans ce cas, la pénétration peut se faire avec un ou plusieurs doigts ou encore avec la main. Dans ce dernier cas, le gode a la même utilité que la main. En ce qui me concerne, je ne suis pas une fan de la pénétration mais ma femme, c’est autre chose!
Eléonore : Parce qu’elles doivent se sentir blessées d’utiliser un objet phallique et de penser qu elles peuvent prendre du plaisir avec un objet qui rappelle "l’odieux pénis"! Ou alors beaucoup sont frustrées de ne rien avoir entre les jambes!


Quel est le lieu le plus insolite où vous ayez fait l’amour ?

Marie : Dans une voiture, sur un parking de supermarché.
Muriel :
Dans un train avec du monde autour (bien sur ils n’ont rien vu) mais bon c’était quand même osé!
Isabelle : Ce n’est pas vraiment un lieu insolite puisque c’est la salle de bain, et plus précisément sous la douche ou bien dans la baignoire.
Nanou : Alors, pour ce qui est de la maison, toutes les pièces ou presque y sont passées mais bon, ce n’est pas très insolite, je sais. Et sinon, les endroits où on a failli plusieurs fois : dans l’escalier de l’immeuble de ma mère et, le même soir, sur le trottoir devant chez ell (mais bon, on était bourrée) ; en boîte, en voiture, sur la plage… Je sais, ce ne sont que des "failli" mais le cœur y était et puis je suis une hyper timide et je n’ose jamais aller jusqu’au bout. Mais je me soigne.
Eléonore : Sur une vitrine de resto à 5h du mat’, j'ai failli me faire voler mon sac jeté à mes pieds pendant l’ébat, les gens sont gonflés!


Avez-vous des fantasmes non assouvis ?

Marie : Oui tellement!
Muriel : Oui!
Isabelle : Oui, comme tout le monde. Heureusement que nous avons tous et toutes des fantasmes.
Nanou : Ben oui, à vrai dire mais il faut que je décoince mon petit derrière avant!
Eléonore : Tellement!


Vous pouvez m’en citer au moins un?

Marie : Je mate une nana qui me plait dans un restaurant, elle me suit aux toilettes et elle me prend sauvagement.
Muriel : Faire l’amour avec une inconnue!
Isabelle : Curieux!!! Entre autres fantasmes, j’aimerais faire l’amour sur une plage, mais ce n’est pas évident de trouver un coin tranquille, mais je pense qu’on va chercher sérieusement cet été.
Nanou : En fait, les lieux publics comme ceux déjà cités m’attirent énormément et puis j’aime aussi beaucoup l’idée de mater d’autres filles (ou couples) faire l’amour et d’en profiter pour le faire aussi, et pour finir, je dirais que le faire avec d’autres filles m’excite pas mal (genre moi, ma femme et d’autres filles).
Eléonore : J' aimerais, un jour, me faire dominer par un couple de nanas hyper complices qui se lâcherait sur moi pour me donner du plaisir, le pied total!


Avez-vous déjà pratiqué la sodomie avec une fille?

Marie : Oui une fois, c’est assez déroutant.
Muriel : Oui.
Isabelle : Oui, pourquoi? il fallait pas?
Nanou : Non, jamais et à vrai dire, ça ne me tente guère.
Eléonore : Oui, mais ce n'est pas une pratique que j’affectionne particulièrement.


Que pensez-vous des backrooms?

Marie : Je pense que c’est un truc pas mal pour repartir chez soi sans stress.
Muriel : Je trouve ça un peu glauque, mais bon je ne juge toujours pas!
Isabelle : Je suis pour sans aucun problème. Les jeunes (et les moins jeunes) ont des envies sexuelles à assouvir, autant essayer de le faire proprement et à l’abri de regards indiscrets. Mais je pense qu’il doit y avoir pas mal de dérive dans ce genre de lieu, comme partout d’ailleurs, mais là, on rejoint le boulot du patron, à lui de fixer les règles.
Nanou : Je ne suis pas contre bien au contraire. Je n’y ai jamais mis les pieds mais ça correspond pas mal à mes fantasmes qui sont de voir d’autres couples faire l’amour.
Eléonore : Pourquoi pas si je ne me retrouve pas seule dedans!


Aimeriez-vous qu’il y ait des backrooms pour filles?

Marie : Oui bien sûr, pourquoi pas?
Muriel : Hé bien si il y en a pour les mecs, pourquoi pas pour les filles?!
Isabelle : Ben évidemment! Il n’y a pas de raison que cela n’existe pas. On a le droit d’avoir nos backrooms nous aussi, n’en déplaise aux mecs, les filles ont aussi des envies à assouvir, et on parle de sexe exactement comme vous. Pour ma part, je n’en ressens pas le besoin pour l’instant puisque je suis très bien avec ma copine, mais il y a 6 ou 7 ans, je n’aurais pas dit non pour l’utilisation des backs.
Nanou : Bien sûr. Pourquoi cela devrait être réservé aux mecs?
Eléonore : Oui ce serait comme les mecs, et aussi ça rendrait service aux jeunes qui ne peuvent pas forcément avoir des rapports sexuels chez elles. Perso, ça me plairait bien!


Vous aimez les filles piercées et/ou tatouées?

Marie : J’adore les filles percées et tatouées à condition que cela ne soit pas vulgaire.
Muriel : Je n’ai rien contre mais pour moi pas question, ça fait trop mal!
Isabelle : Piercées ou tatouées, rien ne me gêne mais je n’ai pas eu l’occasion de tester. Le tatouage, je ne vois pas ce que cela peut apporter de plus pour le sexe, c’est juste une question d’esthétique. Pour le piercing par contre, il doit apporter certainement une sensation supplémentaire qui doit être agréable. Il suffit de voir comment les filles jouent avec leur piercing (mais c’est pareil pour les mecs). J’ai une copine (hétéro je précise) qui en a un sur la langue, eh bien elle joue avec sans arrêt. Tiens, je lui poserai la question un de ces jours!
Nanou : J’adore ! J’ai trois tatouages et un percing et ma femme est également piercée et tatouée. J’aime par contre moyennement les clitos percés et les seins mais je n’ai jamais été voir de près. Je trouve ça "bof".
Eléonore : Oui , je les trouve plus excitantes!


Si vous avez-vous déjà eu une relation sexuelle avec une nana piercée, cela augmente t-il le plaisir (piercing sur la langue par exemple)?

Marie : Oui c’est pas mal, un peu frais au début, mais pas mal du tout!
Muriel : Jamais eu de relation avec une nana percée mais j’aimerais bien savoir si ça augmente le plaisir! Auquel cas j’y cours!
Isabelle : Jamais eu de relation.
Nanou : Non, je n’ai jamais testé avec une nana percée à la langue mais tout le monde s’accorde à dire que c’est hyper excitant et je suis tentée de m’en faire un mais j’hésite encore.
Eléonore : Je ne sais pas. Je suis moi-même piercée à la langue et mes copines m’ont dit que ça rajoutait du plaisir.


Et pour finir, que préférez-vous dans les relations entre filles ?

Marie : La douceur et la chaleur d’un corps imberbe sur le mien.
Muriel : La douceur et surtout le fait que toutes les filles connaissant leurs corps peuvent donc mieux donner du plaisir aux autres filles, sinon je n’ai pas de préférences. Ca dépend des moments et de ma partenaire!
Isabelle : Vaste question! Il existe autant de relations différentes entre filles qu’il n’y a de filles et je rajouterais même qu’il y a de façons de faire l’amour.
Nous recherchons toutes quelque chose qui nous est propre. Moi, je recherchais l’amour, la tendresse, le romantisme, la
sensualité, la complicité etc... J’ai eu la chance de trouver tout cela chez la même personne. Je n’ai jamais cherché une fille pour le sexe. Comme on dit vulgairement : "trouver quelqu’un pour tirer un coup", très peu pour moi!
Il faut qu’il y ait un courant qui passe, le sexe au féminin, c’est avant tout pour moi, une question de toucher et de feeling. En plus, l’avantage que l’on a sur les hétéros, c’est que nous les homos, on connaît déjà le corps de notre partenaire. On sait où aller pour trouver le plaisir de l’autre.
Nanou : Alors, je dirais que j’aime les femmes, tout simplement, elles sont tellement belles... bien plus que les hommes (vous me direz, je ne suis pas objective puisque je suis lesbienne mais bon, c’est vrai !). J’aime la douceur que me procure ma relation avec ma femme.
Et puis, quant à la relation sexuelle, j’ai véritablement appris dans ses bras ce que c’était que de faire l’amour en ne pensant pas qu’à soi et de frémir autant de plaisir.
Eléonore : Le mélange harmonieux du câlin-poutou d’amour et du pur sexe bestial.

Mise en ligne par Axel
Date: Monday, July 28 2003


 

 

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